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EMOIRE
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ATA
Photo FDLM

CRAIN Hal Fitzgerald
TOMBE PARRAINEE OUI
NUMERO DE SERVICE O-025674
AGE 25 ans
DATE DE NAISSANCE 12 Septembre 1918 à NEW YORK
ETAT Los Angeles CALIFORNIA
FAMILLE Parents: Lily & Hal D CRAIN
Frères: John & Francis (Officier US Army)
Un Fils
GRADE Capitaine
FONCTION Commandant de Compagnie
DATE D'INCORPORATION Juillet 1939 à West Point
COMPAGNIE Company F
BATAILLON 2nd Battalion
REGIMENT / SQUADRON 262nd Infantry Regiment
DIVISION / GROUPE 66th Infantry Division
DATE DU DECES 24 Décembre 1944
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STATUT KIA
LIEU DU DECES Dans la Manche à bord du Léopoldville
DONNEE DE PLAN LéopoldvilleVoir Histoire du Léopoldville
CIMETIERE CIMETIERE AMERICAIN de NORMANDIE Plan
Mur des Disparus
DECORATION
Purple Heart
Soldier's Medal
Silver Star
HISTOIRE

Hal Fitzgerald Crain est né à New York City, NY, le 12 septembre 1918.

A l’âge de sept ans, il a déménagé avec ses parents à Los Angeles, en Californie, où il a suivi ses études primaires et secondaires. C’était un bon élève à l’école et il lisait beaucoup. Il aimait particulièrement les livres d’Histoire. Il avait également du talent pour le dessin et a étudié le piano dès l’âge de cinq ans, devenant un interprète plutôt accompli. Cette étude a développé son appréciation de la bonne musique et bien qu’il n’ait pas continué son étude du piano des années plus tard, il a exprimé son amour de la belle musique en collectionnant des enregistrements de symphonies.

Il a montré pour la première fois de l’intérêt pour une carrière militaire lorsqu’il s’est engagé dans les « Pershing Rifles », un cours d’entraînement du corps des officiers de réserve (ECOR), pendant sa deuxième année au Lycée de Hollywood, en Californie.

Hal a fini le lycée en février 1936 et a passé quelques mois dans le ranch de son oncle dans l’Oregon, avant d’intégrer UCLA (Université de Los Angeles Californie) à l’automne de la même année.

A UCLA, il s’est tellement distingué en Histoire qu’il a été admis dans le Club d’Histoire, l’un des seulement deux étudiants de première année à être ainsi honorés. A cette époque, il a décidé d’intégrer West Point et n’envisageait même pas l’échec de cette ambition. Cette détermination était l’un des traits dominants de son caractère. Il n’admettait pas la possibilité de la défaite, quoi qu’il ait décidé de faire.

Il a reçu une nomination du Congrès, a intégré l’Académie Militaire en juillet 1939 et s’est rapidement dédié à ses devoirs avec un grand enthousiasme.

En écrivant à son sujet dans le « Howitzer », un camarade de classe a dit : « Chez Hal, l’ambition montrait une personne résolue et confiante envers l’Académie et nous le connaissons pour cette même positivité et détermination ici. Son énergie, sa vitalité et son agilité en ont fait un gardien par excellence dans les équipes de lacrosse et de football, et un expert en agrès de gymnastique. De hauts idéaux et la fiabilité ont fait d’Hal un compagnon des plus agréables. Son enthousiasme pour toutes les activités de West Point nous fera nous souvenir de lui comme d’un vrai West Pointer. »

La grande persévérance et la détermination d’Hal ont compté dans ses succès en déchiffrant des codes, des monogrammes et un A+ et A- en lacrosse et football, des sports de contact pour lesquels son physique grand et svelte était un désavantage.

Après son diplôme le 19 janvier 1943, Hal fut successivement affecté aux stations suivantes : Fort Benning (Géorgie), Camp Robinson à Little Rock (Arkansas) et Camp Rucker (Alabama). Il aimait son travail et prenait ses responsabilités au sérieux. Il se préoccupait surtout de donner un bon entraînement à ses hommes et les menait toujours dans les exercices. Peu de temps après qu’Hal ait été promu Capitaine, son unité a traversé l’océan pour arriver en Angleterre au début de Décembre 1944. Il a aimé voir l’Angleterre au sujet de laquelle il avait tant lu dans ses livres d’Histoire.

Pendant cette période d’entraînement et d’attente d’action, Hal a développé une prémonition de sa mort qu’il a mentionnée dans des lettres à ses parents.

Que toutefois, il soit prêt, comme toujours, à affronter tout ce que l’avenir pouvait réserver, il l’a exprimé dans sa dernière lettre pour sa maison, citant ces vers, ses préférés de Macaulay :

Debout parla le brave Horace, maître de la porte
A tous les hommes sur Terre, tôt ou tard vient la mort
Et comment les hommes pourraient-ils mieux mourir qu’en affrontant d’effrayants sorts
Pour les temples de leurs pères et les autels de leurs dieux

Quelques jours après avoir écrit cette citation, Hal perdit la vie dans le naufrage du navire de transport de troupes « Léopoldville », torpillé dans la Manche le jour de Noël 1944. Au début, il y eut un espoir que le navire puisse atteindre la France mais il vacilla soudainement et coula presque immédiatement, à trois miles de la plage.

Hal était sur le pont, et lorsque le moment final arriva, il se précipita dans le navire pour chercher ses hommes. D’après une lettre de son Commandant, Hal s’occupa frénétiquement de sauver les autres, terminant par donner son propre gilet de sauvetage à l’un de ses hommes.

A l’âge de 26 ans, Hal avait réalisé l’ambition de sa vie, celle de vivre une vie de soldat et de servir avec distinction. Il a laissé le souvenir d’une vie sans tache, remplie de hauts idéaux, de courage et de force pour affronter pleinement chaque problème et même pour donner sa vie pour que d’autres vivent.

Une douzaine d'hommes auraient attesté qu'ils ont été sauvé par le Captain Hal F CRAIN.

Le Captain CRAIN coula avec le navire en tentant de sauver encore plus hommes

Pour ses actes de bravoure Hal a recu la Soldier's Medal et la Silver Star.

Sa Silver Star a été donné au musée national d infanterie à Fort Benning GEORGIE

Il a laissé ces proches : un jeune fils qui vit en Suisse, deux frères, John Crain (Pasadena, Californie) et Francis Crain, un officier de l’Armée des Etats-Unis, et ses parents, Lily et Hal D. Crain (Pasadena, California).

Lieutenant Colonel Dettrc, Département de Mathématiques


Histoire d'un Héros

Le Capitaine Hal Crain s’agenouilla au sommet d’une échelle, remontant des soldats sur le pont. En même temps, il demanda à chaque homme s’il avait vu quelqu’un de la Compagnie F. Quand plus aucun soldat n’apparut, Crain descendit l’échelle sans hésitation, vers les compartiments inférieurs, à la recherche de ses hommes. Aidés par le Sergent Albert Montagna de la Compagnie L, deux hommes fouillèrent le compartiment E-4 sans succès. Plus tard, Crain fut de nouveau vu sur une échelle, mais cette fois, l’eau arrivait au-dessus de sa poitrine et les vagues se brisaient au-dessus de sa tête. Un soldat présent pendant que Crain tirait et remontait les hommes pour les mettre en sécurité a dit plus tard : « Il utilisait des muscles qu’il n’avait absolument pas. ».

Le Capitaine Hal Crain est mort en légende. Luttant contre l’eau huileuse dans la profonde obscurité des cales démolies, Crain a sauvé homme après homme, plongeant dans les compartiments inondés, remontant les semi-noyés et les blessés. Des douzaines d’hommes ont donné à l’officier le crédit de les avoir secourus. Hal Crain n’a pas vécu pour être remercié par ceux qu’il a sauvés. Sa Médaille de Soldat posthume a été remise à sa veuve et à son bébé, un fils.

Crain a également été récompensé d’une Médaille pour son travail de sauvetage cette nuit. Menant une douzaine de ses hommes vers une échelle de corde, il a lutté pendant deux heures, nageant aux alentours et gardant tout le monde rassemblé. Il a trouvé des sacs marins et des débris dans l’eau et a fait s’accrocher ses hommes à tout ce qui pouvait flotter. Il n’a jamais oublié les quelques hommes qui ont simplement renoncé et ont dérivé dans l’obscurité.


"Léopoldville"

Léopoldville dessiné par Hergé dans l'album "Tintin au Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument pour les soldats décédés lors du naufrage du Léopoldville le 24 Décembre 1944 à Fort Benning


SOURCES INFORMATIONS Clive TIRLEMONT
SOURCE PHOTO Clive TIRLEMONT - Frédéric LAVERNHE - Leopoldville.org

LEXIQUE-LEXICON



CONCEPTEUR: Frederic
CHERCHEUR : Stephanie - Clemence - Bruno - Jean Marc - Patty - Wendy - Jean Francois - Clive
TRADUCTEUR : Marie Therese - Arlette - Nathalie - Patrick

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Photo FDLM

CRAIN Hal Fitzgerald
TOMB SPONSORED YES
ARMY SERIAL NUMBER O-025674
AGE 25 yo
DATE OF BIRTH September 12, 1918 to NEW YORK
STATE Los Angeles CALIFORNIA
FAMILY Parents: Lily & Hal D CRAIN
Brothers: John & Francis (Officer US Army)
One son
RANK Capitan
DATE of ENLISTEMENT Juillet 1939 to West Point
DUTY Company Commander
COMPANY Company F
BATTALION 2nd Battalion
REGIMENT 262nd Infantry Regiment
DIVISION 66th Infantry Division
DATE OF DEATH December 24, 1944
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STATUS KIA
PLACE OF DEATH In the English Channel aboard the Leopoldville
DATA PLAN Léopoldville
See History of Leopoldville
CEMETERY NORMANDY AMERICAN CEMETERY Plan
Wall of the Missing
DECORATION
Purple Heart
Soldier's Medal
Silver Star
STORY

Hal Fitzgerlad Crain was born in New York City, NY 12 September 1918. As a lad of seven he moved with his parents to Los Angeles, California, where he received all his elementary and secondary schooling. He was a good student in school and read a great deal: particularly, he liked to read history books.

Too, he had a talent for drawing and studied the piano from the age of five, becoming quite an accomplished performer. This study developed his appreciation of good music, and although he did not keep up his study of piano in later years, he expressed his love of fine music by collecting recordings of symphonies. He first showed an interest in a military career when as a sophomore at Hollywood High School in California he enrolled in the "Pershing Rifles" an ROTC course.

Hal finished high school in February 1936. and spent a few months on his uncle's ranch in Oregon before entering UCLA in the fall of the same year. At UCLA he so distinguished himself in history subjects that he was admitted to the History Club, one of only two under classmen so honored. At this time he determined to enter West Point and would not even consider the possibility of failure in this ambition. This determination was one of the dominant traits of his character. He would not admit the possibility of defeat in anything he had decided to do.

He received a congressional appointment, entered the Military Academy in July 1939, and promptly dedicated himself to his duties with great enthusiasm. Writing about him in the Howitzer a classmate said,

“In Hal ambition pointed a resolute, confident person toward the Academy, and we know him for this same positiveness and determination here. His energy, vitality, and agility placed him top goalie on the lacrosse and soccer teams and gymnastics apparatus expert. High ideals and dependability made Hal a most amiable companion. His enthusiasm for all West Point activities will cause us to remember him as a true West Pointer.”

Hal's great persistence and determination accounted for his success in winning numerals, monograms, and major and minor “A”s in lacrosse and soccer, contact sports in which his tall, slender physique was a disadvantage.

Upon graduation, 19 January 1943, Hal was assigned successively to these stations: Fort Benning, Georgia; Camp Robinson at Little Rock, Arkansas; and Camp Rucker, Alabama. He loved his work and took his responsibilities seriously. He was particularly concerned with giving his men thorough training and always led them in their exercises. Shortly after Hal was promoted to Captain, his unit moved overseas, arriving in England in early December 1944. He enjoyed seeing the England he had read so much about in his history books.

During this period of training and waiting for action, Hal developed a premonition of his death which he mentioned in letters to his parents.

That he was nevertheless ready as always to face whatever the future might hold he expressed in his last letter home, quoting these favored lines from Macaulay:

Up spoke brave Horatius, master of the gate:

To all men upon the Earth, death cometh soon or late.
And how could men die better than by facing fearful odds
For the temples of their fathers and the altars of their gods.

A few days after he wrote this quotation Hal lost his life in the sinking of the troop ship Leopoldville, which was torpedoed in the English Channel on Christmas Day, 1944. At first it was hoped the ship could reach France, but it suddenly lurched and went down almost immediately when within three miles of shore.

Hal was on deck, and when the last moment came, he rushed down into the ship to look after his men. According to a letter from his commanding officer, Hal worked frantically in saving others, finally giving his own life preserver to one of his men.

At the age of twenty-six he had achieved his life's ambition to live a soldier's life and to serve with distinction. He left the memory of an unsullied life filled with high ideals, courage, and strength to meet every issue squarely, even to giving his life that others might live.

He left these close relatives: a small son who resides in Switzerland; two brothers, John Crain of Pasadena, California, and Francis Crain, an officer in the United States Army; and his parents, Lily and Hal D. Crain of Pasadena, California.

Lieutenant Colonel Dettrc, Department of Mathematics

Histoire d'un Héros

Captain Hal Crain knelt at the top of a ladder, pulling soldiers up onto the deck. As he did so, he asked each man if he had seen anyone from Company F. When no more soldiers emerged, Crain headed down the ladder, whithout any hesitation, to the compartments below in search of his men probed Compartment E-4 without sucess. Later, Crain was again observed on a ladder, but this time the water was up to his chest and waves were breaking over his head. One soldier who was there as Crain pulled and pushed men to safety would later say, "He was using muscles he absolutely didn't have."

Captain Hal Crain died in legend. Struggling against the oily water in the deep darkness of the demolished blocks, Crain saved man after man, plunging into the flooded compartments, back semi-drowned and wounded. Dozens of men have given the credit for having rescued officer. Hal Crain did not live to be thanked by those he saved. His posthumous Soldier's Medal was presented to his widow and her baby, a son.

Crain was also awarded a medal for his rescue work tonight. Leading a dozen of his men into a rope ladder, he fought for two hours swimming around and keeping everything together world. He found duffle bags and debris in the water and made his men cling to anything that would float. He never forgot the few men who have simply given up and drifted into obscurity.


"Léopoldville"

Leopoldville drawn by Hergé album "Tintin au Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument to soldiers who died during the sinking of the Leopoldville December 24, 1944 at Fort Benning


INFORMATION SOURCE Clive TIRLEMONT
PICTURE SOURCE Clive TIRLEMONT - Frédéric LAVERNHE - Leopoldville.org
TRANSLATION BY Nathalie

LEXIQUE-LEXICON



CONCEPTEUR: Frederic
CHERCHEUR : Stephanie - Clemence - Bruno - Jean Marc - Patty - Wendy - Jean Francois - Clive
TRADUCTEUR : Marie Therese - Arlette - Nathalie - Patrick

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