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EMOIRE
EMORY
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ATA
Photo FDLM

HAYES Albert T
TOMBE PARRAINEE NON
NUMERO DE SERVICE 33949014
AGE 26 ans
DATE DE NAISSANCE 1919
ETAT Allentown PENNSYLVANIA
FAMILLE Marié à : Dorothy Becker le 12 Juillet 1941
Fille: Joy
GRADE PFC
PROFESSION AVANT INCORPORATION Employé de bureau
Société Bethlehem Steel (Producteur d'acier)
DATE D'INCORPORATION 1944
COMPAGNIE Company H
REGIMENT 262nd Infantry Regiment
DIVISION 66th Infantry Division
"Black Panther"
DATE DU DECES 24 Décembre 1944
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STATUT KIA
LIEU DU DECES à bord du Léopoldville
Au large de Cherbourg (Manche)
DONNEE DE PLAN Léopoldville
Voir Histoire du Léopoldville
CIMETIERE CIMETIERE AMERICAIN de NORMANDIE Plan
Mur des Disparus
DECORATION
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HISTOIRE

Une femme a perdu le papa qu'elle n'a jamais connu quand le USS Léopoldville a été coulé le 24 Décembre 1944

Joy Hayes Norton se souvient de son père Albert Hayes qui est mort lors du torpillage de l’USS Leopoldville le soir de Noël 1944, quand elle avait 2 ans.

Le papa de Joy Hayes Norton est mort à bord du Léopoldville lorsqu’il a été coulé par les Allemands le 24 décembre 1944.

Le SS Leopoldville a coulé il y a 70 ans le soir de Noël, tuant le PFC Albert Hayes et des centaines d’autres hommes des troupes US.

Joy Hayes Norton ressemble au père dont elle ne se souvient pas.

C’était un soldat Américain appelé Albert Hayes. Il venait d’Allentown. Il pouvait jouer du piano à l’oreille.

Norton, 72 ans, doit sa « beauté classique Irlandaise », comme sa fille l’appelle, à Hayes. Mais Norton ne connaît que quelques détails que sa famille a partagés au fil des années et ils étaient peu loquaces au sujet d’Albert. L’homme qu’elle appelle Père est principalement une voix sur un phonographe poussiéreux ou un type en treillis portant un bébé sur des photos en noir et blanc. Ses yeux à lui ressemblent à ses yeux à elle.

Le soir de Noël, il y a 70 ans, le PFC Albert Hayes était à bord du SS Leopoldville et traversait la Manche avec la 66e Division d’Infanterie de l’Armée en route pour la Bataille des Ardennes. Tôt ce soir-là, alors que le Leopoldville approchait la Côte française, une torpille lancée d’un sous-marin allemand le percuta sur le côté.

Albert Hayes et sa famille Légende : Albert Hayes rend visite à sa fille Joy Margaret dans les jours précédant son déploiement en Europe dans les derniers mois de la Seconde Guerre Mondiale. Hayes est mort dans le torpillage de l’USS Leopoldville quand Joy Margaret avait 2 ans (Photo fournie, le Morning Call).

Bien que Joy se trouve à 3000 miles de là, à Allentown, l’explosion a fait tournoyer sa vie dans une nouvelle direction. Elle venait tout juste d’avoir 2 ans. Des semaines sont passées avant que l’Armée n’informe sa mère qu’Hayes était porté disparu, des mois avant qu’elle ne le déclare mort et des dizaines d’années avant que ses parents ne mettent un arbre pour célébrer la fête (de Noël).

Dans ce laps de temps, Joy a fini par comprendre pourquoi son père est parti à l’étranger.

Il avait ses raisons.

Le pianiste

Quand elle avait 16 ans, une amie a organisé un rendez-vous arrangé pour Dorothy Becker pour son bal de promo au Lycée d’Allentown.

Il avait deux ans de plus que Becker, avec des cheveux ondulés et un grand sourire. Albert Hayes avait un don pour la musique, les mélodies lui entraient dans les oreilles et s’échappaient de ses doigts. Les samedis, il jouait du piano dans une boîte de nuit d’Allentown appelée « Le Pélican ».

Après le premier rendez-vous, Becker n’était pas sûre de plaire à Hayes. Toutefois, Hayes finit par bavarder régulièrement avec ses parents chez les Becker dans Church Street.

Les samedis, il l’emmenait patiner sur la glace dans la 10e Rue de Walnut Street. Souvent, c’était un double rendez-vous avec le meilleur ami d’Hayes, Floyd Masteller.

Hayes travaillait dans un bureau à Betheleem Steel. Becker était secrétaire dans le grand magasin Hess’s.

Lorsqu’elle a eu son baccalauréat, il lui a acheté une bague. Ils se sont mariés le 12 juin 1941, son 18e anniversaire, dans le salon d’un ami.

albert et Dorothy

Le 13 novembre 1942, Dorothy a donné naissance à une fille, Joy Margaret Hayes.

Onze mois plus tôt, les Japonais avaient bombardé Pearl Harbor et la vie d’Hayes avait changé.

Masteller est parti servir dans le secteur Chine-Birmanie-Inde. La plupart des amis d’Hayes et des membres de sa famille se sont engagés et sont partis en Europe et dans le Pacifique Sud.

En tant qu’employé de Bethleem Steel, Hayes a obtenu une exemption en tant qu’employé essentiel. Il ne le voulait pas. Hayes voulait partir à la guerre.

Mécontent

« J’ai remarqué que ton grand-père était de plus en plus mécontent », a écrit Dorothy dans une lettre à sa petite-fille, des années après.

Enfin, au début de 1944, Hayes a tiré des ficelles et a réussi obtenir une dérogation à son exemption, lui permettant de s’engager. Dorothy a dû signer. « Il était très heureux et tellement fier », a-t-elle écrit, « comme si le poids du monde se retirait de ses épaules ».

Avant de quitter sa maison, Hayes a contacté Masteller « S’il m’arrive quoi que ce soit », a-t-il dit à son ami, « prends soin de Dorothy et de Joy. »

Hayes s’était toujours vu en pilote et s’était d’abord engagé avec les Forces Aériennes. Mais plus tard en 1944, l’Allemagne Nazie fut expulsée des pays qu’elle occupait et semblait proche de la défaite. Il y avait davantage besoin de troupes Alliées au sol. Ainsi, après qu’Hayes soit parti au Texas pour l’entraînement au vol, les militaires l’ont envoyé à Camp Rucker dans le Comté de Dale, en Alabama, pour rejoindre l’infanterie.

Une nuit de novembre 1944, Dorothy, qui vivait avec ses parents et Joy, reçut un appel téléphonique.

« S’il te plaît, retrouve-moi sous l’horloge de l’Hôtel Governor Clinton (à New York) », dit Hayes. « Et apporte notre certificat de mariage. »

Des heures plus tard, Dorothy et Albert se sont enregistrés au Drake Hotel, à New York. Après deux jours, le 12 novembre 1944, Hayes a quitté le port de New Hork à bord du SS George Washington à destination de l’Angleterre et de la guerre qu’il avait peur de laisser passer.

Dorothy ne l’a plus jamais revu.

« J’ai appris à ne pas demander. »

Le télégramme est arrivé le 15 janvier 1945. « Le Secrétaire de Guerre souhaite exprimer son profond regret… »

Albert était listé comme porté disparu. Pendant quelques semaines, la famille a désespéré d’avoir des nouvelles. Qu’était-il arrivé à Albert ? Puis, le 7 mars, Dorothy a reçu un second télégramme : « …ses plus sincères condoléances… ».

Après que la torpille ait frappé, 515 soldats ont coulé avec l’USS Leopoldville. Deux cent-quarante-huit autres sont morts de leurs blessures. Au moment de l’attaque, Dorothy a appris dans une lettre venant du commandant de son mari que le peloton d’Hayes se trouvait dans une section du navire qui avait été directement atteinte par la torpille.

Nombre d’hommes de la région étaient à bord, ce soir de Noël. Kenneth Kline de la commune d’Upper Gwynedd, dans le Comté de Montgomery, et George Reisteter, de Bethlehem, se trouvaient parmi les survivants. Albert Hayes d’Allentown et Wayne W. Gable de Waltnutport ne survécurent pas.

Le corps d’Hayes n’a jamais été retrouvé. Dans le cimetière de Freeland (Comté de Luzerne), la famille a mis une stèle. Avec cela disparut la plupart des conversations sur le fils, l’époux et l’ami qu’ils avaient perdu.

Dans ces jours, « les gens ne parlaient pas beaucoup de ce genre de choses », dit Joy. «J’ai appris à ne pas demander.»

Elle n’a jamais connu une autre vie. En 1948, alors qu’elle avait 6 ans, Masteller tint sa promesse. Il épousa Dorothy et la famille déménagea à Forksville, dans le Comté de Sullivan. Joy dit qu’elle a également été élevée par ses grands-parents.

A mesure que Joy grandissait, elle a écouté la voix d’Albert sur un vieux phonographe qu’il avait enregistré au cours d’un voyage à San Francisco. Elle a parcouru de vieilles photos. Qui était son père et à quoi il ressemblait vraiment était un mystère qu’elle savait ne jamais résoudre.

Les grands-parents de Joy ne fêtèrent plus Noël, ça s’était éteint avec son père des années avant que les souvenirs de Joy ne commencent.

Cela a changé une seule fois. En 1965, Joy était une mère vivant dans une base militaire du Kentucky. Son mari avait été déployé au Vietnam. Cette année-là, le grand-père de Joy acheta des billets d’avion pour Joy et ses enfants pour une visite en Pennsylvanie. Dans la maison, pour la première fois depuis 1944, il mit un arbre de Noël et offrit des cadeaux.

Aujourd’hui, Joy vit à Leesburg, en Virginie. Chaque Noël, entourée de ses enfants et petit-enfants, Joy célèbre la fête.

« J’ai toujours pensé à mon père, surtout le soir de Noël », dit Joy. « Je me demande combien la vie aurait été différente. »

La raison

Au fil des années, Joy et son fils Kirk ont assisté aux réunions et commémorations du SS Leopoldville. A chacune d’elles, ils en apprennent davantage au sujet du naufrage et des hommes qui étaient à bord du navire avec Hayes. A chaque fois, ils demandent si quelqu’un se souvient d’un gars Irlandais nommé Hayes avec un large sourire et une oreille musicale.

Personne ne se souvient.

Dorothy Masteller est morte en 2003. Une fois, la fille de Joy, Valerie Kaufman lui a posé des questions sur Hayes.

Dorothy, qui avait presque 80 ans à ce moment, lui répondit avec 26 pages écrites à la main. C’était l’histoire du peu de temps que le couple a passé ensemble, et la raison pour laquelle le jeune homme a quitté sa maison pour mourir dans une guerre qu’il aurait pu éviter.

« Il sentait que c’était injuste pour Joy de rester à la maison », écrivit Dorothy. « Quand Joy sera grande, que va-t-elle dire? Mon papa n’est pas allé à la guerre. »

Soixante-dix Réveillons de Noël plus tard, Joy ne sait rien au sujet de son père.

Mais « je suis fière de mon papa », dit-elle. « Je l’aimerai toujours ».



"Léopoldville"

Léopoldville dessiné par Hergé dans l'album "Tintin au Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument pour les soldats décédés lors du naufrage du Léopoldville le 24 Décembre 1944 à Fort Benning

Voir site Mémorial du Léopoldville

SOURCES INFORMATIONS By Bill Landauer Of The Morning Call - Leopoldville.org
SOURCE PHOTO Frédéric LAVERNHE - By Bill Landauer Of The Morning Call - Leopoldville.org

LEXIQUE-LEXICON



CONCEPTEUR: Frederic
CHERCHEUR : Stephanie - Clemence - Bruno - Jean Marc - Patty - Wendy - Jean Francois - Clive
TRADUCTEUR : Marie Therese - Arlette - Nathalie - Patrick

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Photo FDLM

HAYES Albert T
TOMB SPONSORED NO
ARMY SERIAL NUMBER 33949014
AGE 26 yo
DATE OF BIRTH 1919
STATE Allentown PENNSYLVANIA
FAMILY Maried to : Dorothy Becker July 12, 1941
Daughter: Joy
RANK Private First Class
DATE of ENLISTEMENT 1944
COMPANY Company H
REGIMENT 262nd Infantry Regiment
DIVISION P 66th Infantry Division
"Black Panther Division"
DATE OF DEATH December 24, 1944
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STATUS KIA
PLACE OF DEATH In the Channel, on board of the LEOPOLDVILLE
DATA PLAN Léopoldville
See History of Leopoldville
CEMETERY NORMANDY AMERICAN CEMETERY Plan
Wall of Missing
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STORY

Woman lost dad she never knew when SS Leopoldville was sunk Dec. 24, 1944

Joy Hayes Norton remembers her Father Albert Hayes who died in the torpedoing of the USS Leopoldville on Christmas eve 1944 when she was 2 years old. By Bill LandauerOf The Morning Callcontact the reporter Joy Hayes Norton's dad died aboard the Leopoldville when it was sunk by Germans on Dec. 24, 1944 SS Leopoldville sank 70 years ago on Christmas Eve, killing Pfc. Albert Hayes and hundreds of other U.S. troop Joy Hayes Norton looks like the father she doesn't remember.

He was a U.S. soldier named Albert Hayes. He was from Allentown. He could play the piano by ear. Norton, 72, owes her "classic Irish beauty," as her daughter calls it, to Hayes. But Norton only knows the few details her family shared over the years, and they were tight-lipped about Albert. Mostly, the man she calls Father is a voice on a dusty phonograph or a guy in fatigues holding a baby in black-and-white photos. His eyes look like hers. On Christmas Eve 70 years ago, Pfc. Albert Hayes was aboard the SS Leopoldville crossing the English Channel with the Army's 66th Infantry Division en route to the Battle of the Bulge. Early that evening, as the Leopoldville approached the French coast, a torpedo from a German U-boat slammed into her side.

Albert Hayes et sa famille
Albert Hayes visits with his daughter Joy Margaret in the days before his deployment to Europe in waning months of World War II. Hayes died in the torpedoing of the USS Leopoldville when Joy Margaret was 2 years old. (CONTRIBUTED PHOTO, THE MORNING CALL)

Though Joy was 3,000 miles away in Allentown, the explosion sent her life spinning in a new direction. She'd just turned 2 years old. It would be weeks before the Army informed her mother that Hayes was missing, months before the military would declare him dead, and decades before his parents would ever put up a tree to celebrate the holiday.

Somewhere in between, Joy came to understand why her father went away.

He had his reasons.

The pianist

When she was 16 years old, a friend set up Dorothy Becker on a blind date for her junior prom at Allentown High School. He was two years older than Becker, with wavy hair and a big grin. Albert Hayes had a knack for music. Though he couldn't read a note, tunes went in through his ears and came out through his fingers. On Saturdays, he played piano at a nightclub in Allentown called the Pelican.

Albert Hayes et sa famille

After the first date, Becker wasn't sure if Hayes liked her. Eventually, however, Hayes wound up sitting and chatting regularly with her parents at the Beckers' home on Church Street. On Saturdays, he would take her ice skating at 10th and Walnut streets or to Dorney Park. Often, they double-dated with Hayes' best friend, Floyd Masteller. Hayes worked an office job at Bethlehem Steel. Becker was a clerk at Hess's Department Store.

When she graduated from high school, he bought her a ring. They married on July 12, 1941, her 18th birthday, in a friend's front parlor. On Friday, Nov. 13, 1942, Dorothy gave birth to a girl — Joy Margaret Hayes.

Eleven months earlier, the Japanese had bombed Pearl Harbor, and Hayes' life had changed.

Masteller went off to serve in the China-Burma-India Theater. Most of Hayes' friends and family members enlisted and headed off to Europe or the South Pacific. As a worker at Bethlehem Steel, Hayes obtained an essential worker deferment. He didn't want it. Hayes wanted to go to war.

Discontented

"I noticed that your grandfather was growing more discontented," Dorothy said in a letter to her granddaughter years later. At last, in early 1944, Hayes pulled strings and managed to obtain a waiver of his deferment, allowing him to enlist. Dorothy had to sign. "He was very happy and so proud," she wrote, "as if the weight of the world lifted from his shoulders."

Before he left home, Hayes contacted Masteller. If anything happens to me, Hayes told his friend, take care of Dorothy and Joy. Hayes had always imagined himself as a pilot and had at first signed up with the Army Air Forces. But later in 1944, Nazi Germany was being forced out of the countries it had occupied and seemed near defeat; more Allied ground troops were needed. So after Hayes went to Texas for flight training, the military sent him to Camp Rucker in Dale County, Ala., to join the infantry.

One night in November 1944, Dorothy, who along with Joy was living with her parents, received a phone call. "Please meet me under the clock in the Hotel Governor Clinton [in New York]," Hayes said. "And bring our marriage license." Hours later, Dorothy and Albert checked into the Drake Hotel in New York. After two days, on Nov. 12, 1944, Hayes sailed out of New York harbor aboard the SS George Washington bound for England and the war he worried was passing him by.

Dorothy never saw him again.

"I knew not to ask"

The telegram arrived Jan. 15, 1945. "The Secretary of War desires to express deep regret …"

Albert was listed as missing in action. For a few weeks, the family was desperate for word. What had happened to Albert? Then, on March 7, Dorothy received a second telegram. "… with deepest sympathy …"

After the torpedo hit, 515 soldiers went down with the USS Leopoldville. Two-hundred-forty-eight others died of injuries. At the time of the attack, Dorothy learned from a letter that May from her husband's commanding officer, Hayes' platoon was in a portion of the ship that had been struck directly by the torpedo. A number of men from the region were aboard that Christmas Eve. Kenneth Kline of Upper Gwynedd Township, Montgomery County, and George Reisteter of Bethlehem were among the survivors. Albert Hayes of Allentown and Wayne W. Gable of Walnutport didn't make it.

They never found Hayes' body. At a graveyard in Freeland, Luzerne County, the family planted a marker. With it went most conversation about the son, husband and friend they'd lost. In those days, "people just didn't talk much about that kind of thing," Joy said. "I knew not to ask." She never knew a different life. In 1948, when she was 6 years old, Masteller made good on his promise. He married Dorothy, and the family moved to Forksville in Sullivan County. Joy said she was also raised by her grandparents.

As Joy grew up, she listened to Albert's voice on an old phonograph he recorded on a trip to San Francisco. She thumbed through the old photographs. Who her father was and what he was really like were a mystery she knew she'd never solve.

Joy's grandparents didn't celebrate Christmas; it had died with her father in the years before Joy's memory begins.

That changed only once. In 1965, Joy was a mother living on a military base in Kentucky. Her husband had been deployed to Vietnam. That year, Joy's grandfather bought plane tickets for Joy and her children to visit Pennsylvania. In the house, for the first time since 1944, he put up a Christmas tree and gave gifts.

Today, Joy lives with her daughter in Leesburg, Va. Every Christmas with her children and grandchildren around her, Joy celebrates the holiday. "I've always thought of my dad, especially on Christmas Eve," Joy said. "I wonder how life would have been different."

The reason

Over the years, Joy and her son, Kirk, attended SS Leopoldville reunions and memorials. At each one, they learn about the wreck and the men who'd been aboard the ship with Hayes. Every time they ask if anyone remembers an Irish guy named Hayes with a wide grin and ear for music. No one has. Dorothy Masteller died in 2003. Once, Joy's daughter, Valerie Kaufman, asked her about Hayes.

Dorothy, who by then was nearly 80, responded with 26 handwritten pages. It was the story of the couple's short time together, and the young man's reason for leaving home to die in a war he could have avoided.

"He felt he was being unfair to Joy by staying home,"

Dorothy wrote "When Joy grows older, what will she say? My daddy didn't go to war." Seventy Christmas Eves later, Joy doesn't know everything about her father. But "I'm proud of my dad," she said.

"I will always love him."



"Léopoldville"

Leopoldville drawn by Hergé album "Tintin in the Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument to soldiers who died during the sinking of the Leopoldville December 24, 1944 at Fort Benning

View Site Memorial Leopoldville

INFORMATION SOURCE By Bill Landauer of Mcall.com/news - Leopoldville.org
PICTURE SOURCE Frédéric LAVERNHE - By Bill Landauer of Mcall.com/news - Leopoldville.org

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