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EMOIRE
EMORY
&
D
ATA
Photo FDLM

RUMBURG Ira C
TOMBE PARRAINEE OUI Photo Fdlm
NUMERO DE SERVICE O-024620
AGE 38 ans
DATE DE NAISSANCE 1906 WASHINGTON
ETAT Comté de Columbia OREGON
FAMILLE Mère: Lura Dean KILLMAN RUMBURG
2 frères: Corporal Harold RUMBURG & Sergent Dean RUMBURG
GRADE Lieutenant Colonel
FONCTION Commandant de Compagnie
DATE D'INCORPORATION
COMPAGNIE Company Headquarter Photo Fdlm
BATAILLON 1st Battalion
REGIMENT 264nd Infantry Regiment
DIVISION 66th Infantry Division
"Black Panther Division"
DATE DU DECES 24 Décembre 1944 Photo Fdlm
Cliquez sur la photo
STATUT KIA
LIEU DU DECES Dans la Manche (A bord du USS Léopoldville)
DONNEE DE PLAN Léopoldville
Photo FdlmVoir Histoire du Léopoldville
CIMETIERE CIMETIERE AMERICAIN de NORMANDIE Plan
Mur des Disparus
DECORATION
PH
Bronze Star Medal
Combat Infantryman Badge
Photo Fdlm
Bronze Star
COMBAT INFANTRYMAN BADGE
HISTOIRE Photo Fdlm

Il est arrivé au Washington State College en 1934

Il venait du Valley West High School à SPOKANE

En 1937 il fait parti de l'équipe de football américaine de son école.

Ira ayant une mentalité de leader, ces coéquipiers l'ont élu capitaine de l équipe (1937)

Il était aussi reconnu pour sa tenacité lors des matchs, continuant à jouer malgré des blessures, prémonitoire de son histoire abord du Léopoldville.

Ira fut aussi président de l'association des étudiants.

Il fut aussi lutteur, il a gagné le titre de champion de la division nord.

En janvier 1938, l'école a perdu sa mascotte un cougar qui se prénommait Butc, il participa très activement à l'achat d une nouvelle mascotte.

En mars 1938, il a eu un rôle dans une pièce de théatre Accent of Youth. Il avait le röle de Dickie.

Ira a sauvé de nombreuses vies en cette nuit de noel au péril de la sienne.

Mot du Cpt Howard C ORR: "Les mots ne suffisent pas pour décrire le courage et la bravoure affichée par l e colonel Rumburg"

Diplomé de Valley West High School à SPOKANE et du Washington State University

Le jour de l'obtention de son diplôme de collège il a eu son grade de sous lieutenant.

Sa première affectation était dans la Réserve Militaire de Hunter Liggett CALIFORNIE

Il a atteint le grade de cadet Lieutenant Colonel et Commandant de bataillon en suivant le programme Rotc (Reserve Officers Training Corps)

Reserve Officers Training Corps

Il a suivi une formation de commandement en Angleterre.

Il retourne aux états unis comme instructeur d'infanterie en vue de l'invasion de l'europe.


HISTOIRE D'UN HEROS

Dans les nombreux compte rendus sur ce qui est arrivé lors du chaos de cette veille de Noël, une chose est toujours resté constante, et cette chose c'est l'héroïsme dont a fait preuve Rumburg.

Une partie du compte rendu du capitaine Howard ORR mentionne:

«Alors que nous rampions hors des décombres vers une ouverture d'environ 1 mètres de diamètre, nous avons rencontré le Lt. Col. Rumburg du 264e d'infanterie qui s'informa sur la situation au-dessous. Pendant la description très rapide, une voix a été entendue venant du pont «E» à travers un trou béant dans les décombres sur notre droite. Presque simultanément nous avons demandé des cordes. En même temps, nous avons braqué nos lampes torches en direction de l'eau tourbillonnante environ 2 mètres plus bas. Le niveau de l'eau changeait lorsque l'eau passait à travers le trou fait par la torpille. Nous pouvions entendre la voix mais étions incapable de repérer avec nos lampes torches.»

Avant qu'aucune décision ne soit prise, le Colonel Rumburg avait enlevé son manteau et se lança à travers les décombres dans l'eau en-dessous et nagea du mieux qu'il put jusqu'au soldat, le tirant hors des décombres. Il le traîna vers un endroit sous l'ouverture. A ce moment-là les cordes avaient été apportées et descendues jusqu'au colonel. Avant que nous n'ayons pu utiliser la corde, l'eau l'a emporté ainsi que que soldat sur une trentaine de centimètre vers l'ouverture amenant le soldat à se cogner la tête contre un morceau de cloison déchiqueté, lui faisant perdre connaissance et le mettant hors de contrôle du colonel.

De nouveau, Rumburg essaya de le trouver mais était trop transi par le froid pour assurer sa subsistance, il était encore moins capable d'essayer de trouver quelqu'un d'autre. Je devrais dire qu'à ce moment-là Rumburg avait été dans l'eau depuis 15 minutes ou plus. Un nœud coulant fut descendu jusqu'au colonel et après six ou huit tentatives, il fut finalement soulevé hors de l'eau; cependant, pour pouvoir effectuer sa sortie nous avons été obligé de tordre et courber son corps jusqu'à ce qu'il soit presque inconscient. Aussi, la corde était petite et alors que nous tirions, ça le serrait au niveau de la taille, lui coupant la circulation et lui rendant la respiration très difficile. Quand le Colonel Rumburg fut finalement soulevé de la cale, il est passé devant la fil d'attente et ensuite emmené à l'infirmerie.

Les mots sont inappropriés pour décrire le courage et la bravoure dont a fait preuve le Colonel Rumburg.

Le sous-lieutenant Rowdney BOUDWIN a fait un rapport similaire:

«Le Colonel Rumburg, qui était arrivé peu de temps après l'explosion, a entendu un homme supplier pour de l'aide à partir du pont inférieur... le colonel a ordonné qu'un corde soit nouée autour de sa taille de façon à ce qu'il puisse se lancer dans les eaux montantes pour récupérer l'homme et l'amener à un trou causé par l'explosion pour qu'il soit sorti de l'eau. Le colonel descendit à travers les bords déchiquetés du plancher metallique et se dirigea vers l'homme. Après quelques temps, le colonel cria pour être ramener sur le pont. Quand le colonel atteignit l'ouverture, il essaya de pousser l'homme vers le haut à atravers le trou mais l'eau montantes lui fracassa la tête contre le plancher et l'assoma. Lorsque cela arriva, l'homme devint un poids mort, trop lourd pour être tenu par le colonel et fut emporté hors de contrôle du colonel.»

Dans une lettre adressée à la femme de Chris, Naomi, et datée du 27 Janvier 1945, le chef d'état-major John Keating a dit du Col. Rumburg:

«Il a passé plus de deux heures et demi à extirper les hommes piégés par les décombres et mettre les autres en sécurité, ce qu'il ne pouvait faire par eux mêmes. Chaque once de son énorme force, qui était devenue une légende parmi nous, était épuisée pendant des heures éprouvantes. Ceux qui était là parle de l'avoir vu plusieurs fois portant deux hommes à la fois pour les mettre en sécurité. Il d'abord subi une blessure à la main, et durant ses actes de bravoure répétés, il a reçu un coup à la tête. Ceci, sa perte de sang, conjointement à l'épuisement, l'a affaibli au point qu'il ne pouvait plus s'en sortir par ses propres moyens.»

La blessure à la main dont Keating fait référence est en fait la perte de deux doigts, d'après une lettre du captiaine Bob Campbell au directeur à l'entraineur d'athlétisme des Washington State Cougars – WSC - J. Fred «Doc» Bohler datée du 9 Août 1945.

Campbell a rejoint la division de Rumburg après la catastrophe du Leopoldville. Sa lettre à Bohler est une description répétant le rapport sur l'héroïsme de Rumburg fait par un officier qui était sur les lieux.

Une partie de la lettre dit:

«Peu de temps après qu'il soit entré dans la cale, une poutre est tombée sur sa main, lui coupant deux doigts. Chris a refusé les premiers soins et est allé directement remonter des hommes sur le pont supérieur. Après avoir remonté tous les hommes encore vivants, il grimpa aussi sur le pont supérieur. Un de ses hommes allait entrer dans l'eau sans sa «Mae West» (Gilet de sauvetage) .

Alors Chris a enlevé la sienne et le lui a donné. Chris a ensuite sauté dans l'eau et a nagé pour mettre ses hommes dans les radeaux et voir qu'ils restaient calmes. Il a vu un gars qui avait du mal à arriver jusqu'au radeau. Alors il l'a aidé à atteindre le radeau et l'a poussé dessus. Puis après avoir usé de l'immense force que Dieu lui a donné, sa main a glissé du côté du radeau et a coulé. J'ai entendu parler de beaucoup d'actes de courage pendant cette guerre, Doc, mais aucun plus grand que celui-là.»

Le corps de Rumburg n'a jamais été retrouvé. Au final, il était l'un des 763 soldats Américains qui ont péri. Ce fut la pire tragédie due à une attaque de sous-marin ennemi sur une division d'infanterie américaine.

Les actes de Rumburg se sont déroulés pendant un incident que le biographe du Léopoldville Allan Andrade décrit comme un «embarras pour tous les gouvernements concernés.» La catastrophe fut amplifié par une combinaison d'erreurs qui ont agrandi l'étendue de la tragédie.



Photo FdlmIra président de l'associaion des étudiants marchant avec la secrétaire Mary SAMPSON
Réunion de l'association des étudiants, le président RUMBURG est au centrePhoto Fdlm
Photo FdlmIra avec équipe de foot 1937, il est deuxième en partant de la gauche contre le camion

Frère d'Ira Harold RUMBURG
NUMERO DE SERVICE 393366510
GRADE Corporal
DATE DE NAISSANCE 28 Avril 1906 WASHINGTON
ETAT Comté de Columbia OREGON
DATE D'INCORPORATION 21 Juillet 1943
PROFESSION AVANT INCORPORATION instructeur de sport
FAMILLE marié

Frère d'Ira Dean L RUMBURG
NUMERO DE SERVICE 39464762
GRADE Sergeant
ETAT Comté de Whitam WASHINGTON
DATE DE NAISSANCE né en 1923 WASHINGTON
DATE D'INCORPORATION 17 Avril 1943 Spokane WASHINGTON

"Léopoldville"

Photo Fdlm

Léopoldville dessiné par Hergé dans l'album "Tintin au Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument pour les soldats décédés lors du naufrage du Léopoldville le 24 Décembre 1944 à Fort Benning

Photo Fdlm
Photo Fdlm
Photo FdlmVoir site Mémorial du Léopoldville

SOURCES INFORMATIONS Clive TIRLEMONT - Leopoldville.org
SOURCE PHOTO Clive TIRLEMONT - Leopoldville.org


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LEXIQUE-LEXICON



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RUMBURG Ira C
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ARMY SERIAL NUMBER O-024620
AGE 38 yo
DATE OF BIRTH 1906 WASHINGTON
STATE Colombia County OREGON
FAMILY Mother: Lura Dean KILLMAN RUMBURG
2 Brothers: Corporal Harold RUMBURG & Sergent Dean RUMBURG
RANK Lieutenant Colonel
DATE of ENLISTEMENT
DUTY Company Commander
COMPANY Company Headquarter Photo Fdlm
REGIMENT 264nd Infantry Regiment
DIVISION 66th Infantry Division
"Black Panther Division"
DATE OF DEATH December 24, 1944 Photo Fdlm
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STATUS KIA
PLACE OF DEATH In the Manche(Aboard the USS Leopoldville)
DATA PLAN Léopoldville
Photo FdlmSee History of Leopoldville
CEMETERY NORMANDY AMERICAN CEMETERY Plan
Mur des Disparus
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Bronze Star Medal
Combat Infantryman Badge
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Bronze Star
COMBAT INFANTRYMAN BADGE
STORY Photo Fdlm

He arrived at Washington State College in 1934

He was from West Valley High School in SPOKANE

In 1937 he is part of the American football team of his school.

Ira had a mentality of leader, his teammates elected him captain of the team (1937)

He was also known for his tenacity in games, continuing to play despite injury premonition of his first history of Leopoldville.

Ira was also president of the student association.

He was also a wrestler, he won the championship of the northern division.

In January 1938, the school has lost its mascot cougar whose name was Butch, he actively participated in the purchase of a new mascot.

In March 1938, he had a role in a play Accent of Youth . He had the role of Dickie.

Ira has saved many lives in this night of Christmas at the risk of his own.

Cpt word from Howard C ORR: "Words are not enough to describe the courage and bravery displayed by Colonel Rumburg"

Graduated from West Valley High School in SPOKANE, and Washington State University

The day of receiving his college degree he had his rank of lieutenant.

His first posting was in the Hunter Liggett Military Reserve CALIFORNIA

He reached the rank of Cadet Lieutenant Colonel and Battalion Commander following the ROTC program (Reserve Officers' Training Corps)

Reserve Officers Training Corps

He received command training in England.

He returned to the United States as an infantry instructor for the invasion of Europe.


HISTOIRE D'UN HEROS

In the numerous accounts documenting of what transpired during the chaos of that Christmas Eve, one thing was consistent, and that was the heroism displayed by Rumburg.

A portion of Captain Howard Orr’s account states:

“As we crawled out of the debris to an opening approximately three feet in diameter, we met Lt. Col. Rumburg of the 264th Infantry who inquired as to the situation below. During the hurried description, a voice was heard coming from “E” Deck through a gaping hole in the debris to our right. Almost simultaneously we called for ropes. At the same time, we flashed our lights down into the churning water approximately four to eight feet below. The level of the water changed as the water washed through the hole made by the torpedo. We could hear the voice but were unable to pick him up with our lights.”

Before any decision could be spoken, Colonel Rumburg had removed his coat and dropped through the debris in the water below and swam as best he could to the soldier, pulling him from the debris. He dragged him to a position below the opening. By this time ropes had been brought and were lowered to the colonel. Before we could employ the use of the rope, water washed him and the soldier up to within a foot of the opening, causing the solider to strike his head against a ragged piece of bulkhead, knocking him unconscious and out of the colonel’s control.

Rumburg again tried to find him but was too numb to sustain himself, let alone try to find anyone else. I should say that by this time Rumburg had been in the water 15 minutes or more. A rope noose was lowered about the colonel and after six or eight attempts, he was finally lifted from the water; however, in order to accomplish his release we were forced to twist and bend his body until he was almost unconscious. Also, the rope was small and as we pulled, it would cut into his waist, cutting off circulation and making breathing very difficult. When Colonel Rumburg was finally lifted from the hold, he was passed up the line and then taken to the infirmary.

Words are inadequate in describing the courage and bravery displayed by Colonel Rumburg.

Second Lieutenant Rowdney Boudwin gave a similar account:

“Colonel Rumburg, who had arrived shortly after the explosion, heard a man plead for help from the deck below…the colonel ordered that a rope be tied about his waist so that he could go in through the rushing incoming water to pick up the man and bring him to a hole torn in the floor so that he could be pulled out. The colonel lowered himself through the jagged edges of the steel floor and made his way to the man. After a few moments, the colonel shouted to be pulled back. When the colonel reached the opening, he tried to (push) the man up and through the hole but the water rushing in and up smashed the man’s head against the floor and knocked him unconscious. When this happened, the man became dead weight, too heavy for the colonel to hold and the man was washed from the colonel’s arms.”

In a letter to Chris’ wife, Naomi, dated January 27, 1945, Chief-of-Staff John Keating said of Col. Rumburg:

“He worked for more than two and one half hours extricating trapped men from wreckage and leading others to safety they could not find for themselves. Every ounce of his enormous strength, which had become a legend among us, was expended in those trying hours. Those who were there tell of seeing him several times carrying two men at one time to safety. He initially suffered a hand wound and during his repeated acts of bravery, he received a blow to his head. This, his loss of blood, together with exhaustion, weakened him to the point where he could no longer help himself.”

The hand wound Keating refers to was actually the loss of two of Rumburg’s fingers, according to a letter from Captain Bob Campbell to WSC Athletic Director J. Fred ‘Doc’ Bohler dated August 9, 1945.

Campbell joined Rumburg’s division after the Leopoldville disaster. His letter to Bohler is a description repeating the account of Rumburg’s heroism from an officer who was at the scene.

A portion of the letter states:

“Not long after he let himself down in the hold, a timber fell across his hand, cutting off two fingers. Chris refused first aid and went right on lifting men to the top deck. After he had all the men out that were still alive, he climbed to the top deck himself. One of his men was about to enter the water without his ‘Mae West.’ So Chris took his off and gave it to him. Chris then jumped in the water and swam around getting his men to the rafts and seeing that they stayed calm. He found one fellow that was having trouble getting to the raft. So he helped him to the raft and helped shove him on. Then after using up all the great strength that God gave him, his hand slipped form the side of the raft and sank from sight. I have heard about a lot of acts of courage during this war, Doc, but none greater than this.”

Rumburg’s body was never found. In the end, he was one of 763 American soldiers who perished. It was the worst tragedy as a result of an enemy submarine attack to an American Infantry Division.

Rumburg’s deeds occurred during an incident that Leopoldville biographer Allan Andrade described as an “embarrassment to all of the governments concerned.”

The disaster was magnified by a combination of errors that increased the scope of the tragedy.



"Léopoldville"

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Leopoldville drawn by Hergé album "Tintin in the Congo"

Léopoldville par Hergé

Monument to soldiers who died during the sinking of the Leopoldville December 24, 1944 at Fort Benning

Photo Fdlm
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Photo FdlmView Site Memorial Leopoldville

INFORMATION SOURCE Clive TIRLEMONT - Leopoldville.org
PICTURE SOURCE Clive TIRLEMONT - Leopoldville.org
TRANSLATION BY Romain

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