Victor Louis EPHREM

 

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NUMERO DE SERVICE20418467
AGE26 ans
DATE DE NAISSANCE20 février 1918
ETATComté de Duval FLORIDA
FAMILLE

Célibataire 

Parents originaire du Liban

 Liban

GRADEStaff Sergeant
FONCTIONInfantry
PROFESSION AVANT INCORPORATIONEmployé commercialFL
DATE D'INCORPORATION25 novembre 1940 Jacksonville FLORIDA
COMPANYAnti-Tank Squad
REGIMENT119th Infantry Regiment
DIVISION30th Infantry Division
DATE DU DECES11 aout 1944ephrem victor l tombe
STATUTKIA
LIEU DU DECESMortain
CIMETIEREBRITTANY AMERICAN CEMETERY de St James

Plan du Cimetière Américain de St James

TOMBE
BlocRangTombe
D18
DECORATION
Purple HeartPhoto
American Campaign Medalamerican campaign medal
World War II Victory Medalvictory medal
Combat Infantry Badgecombat infantryman badge

 

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Publié lundi 31 mai 1999

Florida Times-Union



LES FRÈRES SONT DEVENUS DES GUERRIERS 5 SONT ALLÉS SE BATTRE

4 SONT RENTRÉS CHEZ EUX

 

Par le rédacteur du personnel de Beau-Halton Times-Union

 

George Ephrem quitte Jacksonville pour rejoindre ses quatre frères dans l'armée en novembre 1942. C'était le mois où les cinq frères Sullivan de Waterloo, Iowa, ont été tués lorsqu'une torpille japonaise a frappé leur croiseur dans une bataille à Guadalcanal dans le Pacifique Sud.

Mais l'inquiétude de son départ coïncidant avec la mort des Sullivans ne s'est jamais produite à Ephrem ou à sa famille.

Comme beaucoup d'autres jeunes hommes à cette époque, les frères Ephrem voulaient simplement servir.

"Nous avons lu des articles sur les Sullivans et en avons beaucoup parlé, mais il n'y a jamais eu de question sur le fait que nous allions nous battre pour notre pays", a déclaré Ephrem, 83 ans, seul survivant de sa famille proche.

"Notre mère a dit à maintes reprises que c'était notre devoir, que ce pays était bon pour nous", a déclaré Ephrem, dont les parents ont émigré de Beyrouth, au Liban, au début des années 1900.

'' Nous ne pouvions pas nous asseoir et nous morfondre ou nous inquiéter. Il était de notre devoir d'aider de quelque manière que ce soit. "

Spécial Son histoire est celle que les familles se souviendront aujourd'hui, le jour du Souvenir, en rendant hommage à ceux qui sont morts. En tant que marin de la Marine, Ephrem a servi à bord de destroyers dans l'Atlantique Sud et le Pacifique Sud. L'employé retraité de la poste habite maintenant à Glynlea avec son épouse, Jean. Ils ont un fils et une fille, des petits-enfants et des arrière-petits-enfants. Un frère d'Ephrem, Victor, a été tué au combat. Le 10 juin 1944, le sergent d'état-major de l'armée a débarqué à Omaha Beach avec la 30e division d'infanterie. Au mois d'août suivant, il a été tué lors d'opérations avec son unité antichar en France.

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Il est enterré au cimetière américain Brittany à St. James.

Les autres frères sont retournés à Jacksonville après leur service et sont décédés au cours des trois dernières décennies.

Thomas Ephrem était un soldat de l'Army Medical Corps qui servait en Méditerranée et en Italie. Freddie Ephrem, également une armée privée, a servi dans le Pacifique et les Philippines. Leur frère, Henry, un officier marinier, a servi dans le Pacifique dans les îles Marshall et Iwo Jima. Ephrem a déclaré que lui et sa famille n'ont jamais cherché à être reconnus pour leur rôle dans la Seconde Guerre mondiale, mais que «ces deux dernières semaines, j'en ai parlé avec mon neveu. . . .

Il est inhabituel pour une famille d'avoir cinq fils dans l'armée en temps de guerre. » Les organisations d'histoire militaire confirment que, même pendant le pic du patriotisme américain durant la Seconde Guerre mondiale, cinq frères et sœurs servant à la fois étaient inhabituels. Aujourd'hui, c'est presque inconnu.

"Une société est prête à accepter des pertes tant que la vie des enfants de la direction est en jeu", a déclaré Charles Moskos, un sociologue militaire de la Northwestern University. '' C'était vrai pendant la Seconde Guerre mondiale; les enfants des chefs servis. Mais presque jamais aujourd'hui. ''

Immédiatement après la Seconde Guerre mondiale, «pratiquement tous les hommes adultes de la nation étaient des vétérans», a déclaré Moskos. Aujourd'hui, environ 30% des hommes adultes sont des vétérans, et le pourcentage est en baisse, a-t-il dit. ''

Ce n'est pas que les gens voulaient que leurs enfants meurent pour leur pays pendant la Seconde Guerre mondiale '', a déclaré Moskos. '' Mais il y avait plus de sentiment qu'il valait la peine de mourir pour votre pays. '' Selon Gale Chisholm, conseillère au Vet Center, un centre d'orientation du Département des Anciens Combattants des États-Unis à Jacksonville, les opinions des parents sur leurs enfants rejoignent les forces armées, selon les expériences militaires des parents.

''C'est très individuel pour les gens '', a-t-elle dit. '' Certains parents sont très fiers, d'autres ont des sentiments mitigés. '' Après la mort des frères Sullivan, le Congrès a proposé une «loi Sullivan» qui interdirait aux membres de la famille de servir ensemble, mais une loi n'a jamais été adoptée. Cependant, les branches de service ont adopté des politiques de personnel qui accordent une attention particulière aux membres de la famille qui ne veulent pas servir ensemble.

De plus, les politiques accordent une attention particulière aux fils ou filles survivants qui veulent être transférés de «droits dangereux» outre-mer aux États-Unis.

Une politique est entrée en vigueur en septembre 1990 en réponse aux demandes formulées pendant la guerre du Golfe persique. Selon la politique de l'Opération Survie unique du bouclier du Desert Shield, «les soldats du Bouclier du désert qui se qualifient comme fils ou filles survivants seront réaffectés à des endroits qui ne sont pas désignés comme zones de danger imminent».

Mais la politique stipule que le seul survivant doit être dans une famille dans laquelle un autre membre a été tué, porté disparu ou physiquement handicapé du service militaire. Joe et Helen Ephrem n'ont jamais demandé d'exemptions pour leurs fils, a déclaré George Ephrem. '' Ils savaient que les choses pourraient être difficiles, peut-être que quelqu'un ne reviendrait pas '', a déclaré Ephrem.

'' Ils avaient vu beaucoup de guerre à leur époque au Moyen-Orient. Mais ils sentaient plus ou moins que nous étions tous obligés de servir parce que c'était notre pays. Nous sommes tous nés ici et nous devrions aider à le protéger de toutes les façons possibles. » Les Ephrems étaient des gens de la classe ouvrière. Les parents exploitaient le restaurant Baghdad, un restaurant syro-américain des rues Broad et Forsyth.

Les frères travaillaient dans le restaurant en tant qu'adolescents. Le restaurant a fermé en 1968. Moskos a déclaré que la famille Ephrem '' est absolument digne d'hommage, surtout à la lumière du fait qu'ils étaient des immigrants si récents. '' Mais Ephrem a dit qu'il ne lui est jamais venu à l'esprit, ni à sa famille, de chercher à être reconnu.

«Nous n'avons jamais vraiment, je vais le dire franchement, les types de vantardise», a-t-il dit. Nous avons fait ce que nous étions censés faire. C'était un moment différent, je suppose. ''


Bataille de Mortain

RÉACTION ET VICTOIRE AMÉRICAINE

Au départ, les Américains ne prennent pas l’attaque au sérieux considérant qu’elle est le fait d’unités désorganisées. Mais au matin du 7 août, Hodges et Collins se rendent compte que la contre-attaque allemande menace le VIIth Corps et la tête de pont au sud de la Sélune. Et si les Allemands franchissent la Sée au nord, ils tomberont dans le dos de Collins.
– Heureusement, la 4th « Ivy » Division de Barton, qui forme alors la réserve du VIIth Corps, avait anticipé l’éventualité d’un assaut allemand. Barton fait alors donner son artillerie contre les mouvements allemands au sud de la Sée, avant de rassembler ses fantassins pour un assaut. Collins est rassuré, au moins les Allemands ne passeront pas dans ce secteur. Problème, s’il ordonne à la 1st Division de remonter vers le nord pour fermer la trouée de Saint-Hilaire-du-Harcoët, Collins créera une brèche dans le secteur de Mayenne. Il appelle alors Truman E. Boudinot, chef du Combat Command B de la 3rd Armored et lui ordonne de se rattacher sans tarder à la 30th Division de Hobbs et de se diriver vers Mortain.
– Toujours par chance, l’excellente 2nd Armored Division « Hell on Wheels » (amputée de son CC A) d’Edward H. Brooks stationne dans le secteur de Saint-Sever-en-Calvados sous le commandement du XIXth Corps. Devant alors venir renforcer la 1st Division vers Mayenne, la « Hell on Wheels » essuie des tirs d’artillerie près de Chérencé le 7 août. Collins ordonne alors à Brooks dans lancer ses élements mécanisées vers la Sée pour secourir le 39th Infantry sur la Sée. Brooks s’exécute et fait rouler sa division plein gaz et réussit à rejoindre les 9th et 30th Divisions les 7-8 août.
– D’autre part, Bradley octroie à Collins la 35th Division « Santa Fe » de Paul W. Baade, retirée du Vth Corps de Gerow. Baade reçoit pour ordre de marcher vers Saint-Hilaire puis accrocher la route Mortain–Barenton–Cote 317.
Pendant ce temps, Hobbs mène comme il peut sa division dans des combats acharnés autour de Mortain, d’autant plus que la « Old Hickory » n’a guère eu le temps d’aménager des défenses adéquates après s’être positionnée dans les trous creusés par la 1st Division. Ajoutons à cela que le chef de la 30th Division tend toujours à sous-estimer l’importance des forces allemandes. Lorsque Collins lui annonce que la 30thdoit recevoir l’aide d’un régiment de la 4th Division, Hobbs répond qui n’en a pas besoin. Toutefois, il s’exécute quand Collins lui ordonne d’envoyer 4 chars Sherman à Juvigny pour protéger les lignes téléphoniques reliant la 30th au VIIth Corps.
– Devant attendre l’arrivée de la 35th Division, Hobbs lance des contre-attaques avec ses trois régiments. Le 119th Infantry du Col. Edwin M. Sutherland et le 120th Infantry de Birks épaulés par le CC B de la 3rd Armored doivent progresser en deux directions (nord-ouest et nord-est) depuis Reffuveille et Juvigny pour reprendre le Mesnil-Adelée pendant que le 117th doit se diriger vers le Mesnil-Tôve. Après plusieurs assauts, le 120th parvient à reprendre Romagny mais se fait toujours sévèrement accroché sur ces positions.
Notons tout de même que le 823rd Tank Destroyer Battalion réussit à mettre hors d’état de nuire 14 Panzer au prix de 13 hommes tués. Hobbs doit aussi faire face à un problème de taille. L’attaque allemande a provoqué une désorganisation de certaines unités d’infanterie faisant que certains GI’s doivent se battre en petits groupes sans liens avec leur châine de commandement.
– Toutefois, la bonne nouvelle de la journée vient de la Séee car la 4th Division réussit à rejoindre le 39th Infantry ce qui permet à la 9th Division de recouvrer sa cohésion. Et si la « Old Reliable » ne parvient pas à se recoller à la 30th, elle réussit à s’assurer le contrôle de plusieurs collines qui permettent à Collins de conjurer toute menace sur son flanc.
– Mais c’est en grande partie la Royal Air Force qui permet l’échec de « Lüttich ». En effet, profitant de la disparition du brouillard et de l’apparition d’un temps radieux vers 12h00, Arthur Conningham, commandant de la RAF 2nd Tactictal Air Force lâche les Hawker Typhoon des 83rd et 84th Squadrons sur les colonnes allemandes. En progressant pare-choc contre pare-chol, le II/Panzer-Regiment 3 (Major Otto Rämsch) est pris sous le feu des « Jabos », ce qui force les équipages à quitter précipitamment leurs véhicules ou bien à rebrousser chemin pour se mettre à l’abri. Comprenant que la partie est perdue d’avance, Rämsch décide de placer son unité à l’abri sans attendre les renforts. 294 sorties aériennes sont comptabilisées pour le seul secteur de Mortain. Arthur Conningham clamera la destruction de 200 Panzer même si ce chiffre est exagéré.

Bon nombre d’engins ayant été abandonnés puis récupérés par la suite.
– « Lüttich » a définitivement échoué. Les Allemands n’iront pas plus loin bien que Hitler s’obstine et ordonne que le II. SS-PzK de Bittrich soit immédiatement déployé et que le LXXXI. AK de Kuntzen lancer lui-aussi une offensive vers Mayenne afin de fixer des forces américaines sur le flanc gauche de Hausser. Celui-ci doit aussi recevoir le renfort du Panther-Battalion du Panzer-Regiment 33 de la 9. PzD, ainsi que 2 Werfer-Brigaden qui ne seront pas déployées.

TyphoonFury

Le 8 août, les unités de la « Das Reich » et le Kampfgruppe de la « Götz von Berlichingen » luttent toujours âprement dans Mortain et tentent aussi de venir à bout du « Bataillon perdu », commandé alors par le Captain Reynold C. Erichson et qui bien qu’encerclé, tient toujours la Cote 317.

Mais il commence à manquer cruellement de munitions et plus grave, de médicaments et de pansements pour les blessés.

Au tour de la ville, les combats sont surtout l’objet de petites unités. Devant cette situation, Hobbs est au bord de la crise de nerfs. – On tente alors de le ravitailler par les airs mais les containers et caisses largués par les Dakotas tombent dans les zones tenues par les Allemands.

On tente alors – et c’est une première – de lui expédier des médicaments en tirant des obus fumigènes contenant du petit matériel médical. L’idée vient du Lt.Col. Lewis D. Vieman, commandant du 230th Field Artillery Battatlion.

Le 743rd Tank Battalion et le 113th FAB participent aussi à l’effort. Si l’idée de Vieman ne remporte pas les résultats escomptés (les poches de plasma explosant dans les obus leur des impacts), les projectilles atterissant sur la Cote 317 permettent de sauver plusieurs vies et maintiennent le moral des défenseurs élevés. Ceux-ci pouvaient aussi compter sur le dévouement des paysans français qui leur ont apporté des volailles, des légumes et du cidre. – La bonne nouvelle arrive lorsque le 119th Infantry et le CC B de la 3rd Armored réussissent à recoller avec la 4th Division à l’ouest de Chérencé qui est repris les 10-11 août après un furieux combat contre les Panzergrenadiere de von Lüttwitz.

Simultanément, la 2nd Armored mène plusieurs attaques sur Barenton pour soulager la « Old Hickory ».

Le 12 août, le 117th Infantry prend le contrôle des ruines fumantes de Saint-Barthélemy ce qui restaure définitvement les positions américaines d’avant la contre-attaque.

De son côté, partie depuis Saint-Hilaire, la 35th « Santa Fe » dégage la route menant à Mortain avec difficultés et au prix de 700 hommes tués ou blessés. Toutefois, le 11 août, Paul W. Baade accroche la route Mortain-Barenton.

Sans tarder, il expédie une partie de sa division sur la pente sud de la Cote 317 pour libérer le « Bataillon perdu ».

Au matin du 12 août, la Cote 317 est dégagée et la 30th Division peut refaire son entrée dans Mortain.

La bataille de Mortain s’achève sur un net succès américain et un inutile gaspillage de Panzer. En se penchant sur la nouvelle configuration du front, les commandants alliés peuvent alors constater qu’un enfermement des forces allemandes présentes en Normandie est possible. La poche de Falaise prend rapidement forme.

Stèle en l'honneur de la 30e division d'infanterie américaine

La bataille de Mortain, nom de code Opération Liège (Untermehmen Lüttich, en allemand), est une opération militaire allemande de la Seconde Guerre mondiale qui a lieu dans la Manche, région de Mortain, du 6 au 13 août 1944. div30 stele

 

 

Décidée par Adolf Hitler contre l'avis de son état-major, elle consiste en une offensive sur le flanc droit des forces alliées.

Elle fait suite à la percée d'Avranches qui a permis aux Américains de pénétrer en Bretagne.

Elle se solde par un sévère échec, qui permet aux Alliés d'encercler une partie de l'armée allemande dans la « poche de Falaise ». La bataille oppose les divisions blindées allemandes (Panzerdivision) du XLVIIe Panzer Corps du général Hans von Funck à quatre divisions d'infanterie américaine (les 4e, 9e, 30e et 35e), renforcées par la 3e division blindée. 

7 aout 1944 contre attaque mortain 1

La contre-attaque allemande est destinée à retarder la progression de l'armée américaine (de 8 à 10 semaines) afin de donner à la Wehrmacht en déroute le temps de se repositionner défensivement sur la Marne et la Somme.

L'objectif du feldmarschal Hans Günther von Kluge est, dans un premier temps, de pousser trois divisions blindées d'Est en Ouest, sur un front de 30 km avec l'espoir de couper les communications de la 3e armée américaine.

7 aout 1944 contre attaque mortain

Dans un second temps, il espère contourner la 1re armée américaine pour la prendre à revers.

L'offensive allemande s'appuie sur quatre phases :

La 116e division blindée doit suivre le cours nord de la Sée et progresser en direction de Brécey pour atteindee une position au Nord d'Avranches.

La 2e division blindée doit suivre une route au Sud de la Sée par Le Mesnil-Adelée et atteindre Avranches.

La 2e division blindée SS doit progresser par Mortain et Saint-Hilaire-du-Harcouët et atteindre Ducey et Pontaubault.

La 1re division blindée SS doit agir en renforcement de la 2e division blindée. Les Allemands engagent leur action dans la nuit du 6 au 7 août.

L'effet de surprise qu'ils escomptaient ne joue pas : les Américains sont au courant de l'opération après avoir décodé les messages allemands. La contre-attaque marque le pas. La 116e division blindée est bloquée par le 39e régiment de la 9e division d'infanterie américaine. La 2e division blindée SS enlève Le Mesnil-Adelée le 7, mais elle ne dépasse pas Mortain.

L'aviation promise par Hitler est interceptée par l'aviation américaine, très active, qui, de plus, attaque sans relâche les blindés allemands, empêchant tout mouvement. La bataille, qui a engagé 80 000 hommes dans chaque camp, fait, croit-on, 10 000 tués et blessés côté allemand et 5 000 côté américain.

SOURCES INFORMATIONS & PHOTOSJF PELLOUAIS- Frédéric LAVERNHE - abmc.gov - honorstates.org - findagrave.com - www.france-histoire-esperance.com/chroniques-de-bat - 30thinfantrydivision.free.fr/Gue…/Guerre2-Mortain.htm -  jacksonville.com/tu-onli…/…/053199/met_2a1Memor.html… - Aad.archives.gov - Carl DiMARIA
PROGRAMMEURSFrédéric & Renaud