O'MALLEY Richard J

 

"The Iron Major" 

omalley richard5
NUMERO DE SERVICEO-362027
AGE31 ans
DATE DE NAISSANCE12 Juin 1912 à Kingston, PENNSYLVANIE
ETATPENNSYLVANIE
FAMILLE

Marié à Vera Mae Evans
Fille: Patricia


Parents: Michael O'Malley Aloyisius & Sarah Mc Andrew
Frère: Thomas Richard O'Malley
Sœur : Sarah O'Malley

GRADEMajor
FONCTIONCommandant de Bataillon
ETUDES AVANT INCORPORATIONTroisième cycle à l'Université de HarvardPA
DATE D'INCORPORATIONSeptembre 1940
BATAILLON2nd Battalion
REGIMENT12nd Infantry Regiment
DIVISION4th Infantry Division
DATE DU DECES16 Juillet 1944omalley richard tombe1
STATUTKIA
LIEU DU DECESSainteny
CIMETIERE

NORMANDY AMERICAN CEMETERY

Plan du Cimetière Américain Normandy de Colleville sur Mer

TOMBE
BlocRangTombe
A1421
DECORATION
Silver Star
Bronze Star
3X  Purple Heart
3 X
DECORATION ANGLAISECroix militaire (Royaume-Uni)
us armydiv 412ri
HISTOIRE

Richard était un très bon athlète, excellent en football et baseball à l'école secondaire.

Il continuera cette carrière au Collège militaire de Pennsylvanie (PMC).

Après son diplôme en 1938, il a fréquenté l'école d'études supérieures à l'Université d'Harvard.

Cependant, la guerre a interrompu ces plans, et il a intégré l'armé en Septembre 1940.

La naissance de la 4th Infantry Division remonte à la première guerre mondiale. Elle sera réactivé le 1er Juin 1940 à Fort Benning (Géorgie) sous le commandement du Major Général Walter E.Prosser et part pour la Louisiane puis la Floride pour un entrainement amphibie .

Le 18 Janvier 1944 elle embarque au port de New York à destination de la Grande Bretagne en prévision du Débarquement en Normandie.

La Ivy Division débarque à 6h40 le 6 Juin 1944 avec à sa tête le Brigadier-General Théodor Roosevelt avec 18 000 hommes.

Richard O'Malley a debarqué sur Utah Beach le 6 Juin 1944, sous le feu de l'ennemi et a été promu au grade de Major peu de temps après.

Six jours plus tard, il prend le commandement du 2e Bataillon le 12 Juin, 1944.

La 4th Infantry Division débarquera en trois vagues successives sur Utah Beach.

Le 12th Infantry Regiment débarquera dans la troisiéme vague vers midi sur Utah.

Le jour J sa mission était de faire la jonction avec les unités aéroportés de la 82nd Airborne parachutée sur Ste Mére Eglise.

Le soir du 6 Juin, le 12thRegiment Infantry rentre dans Turqueville

Ils font jonction avec la 82ndAiborne Division à Ste Mère Eglise le 7 Juin

Le 9 Juin, le 12th avance dans la direction de Montebourg, mais le lendemain il subisse une contre attaque et se replie à l'Est de St Floxel

jusqu'au 15 Juin, la division s'oppose aux éléments des 709 et 243 Infanterie Divisionen sur la route de Montebourg

Il a dirigé le bataillon de ses plus grands succès de champ de bataille pour la libération de Montebourg et la capture du port clé de Cherbourg le 26 Juin, 1944. Ces succès ont été les principaux objectifs des alliés.

Le 18 Juin, la division participe à l'offensive vers Cherbourg avec l'ensemble du VII Corps.

Ils passeront par Montebourg, Rufosse, le Theil, Digosville, Tourlaville, Cherbourg

Jusqu'au 30 Juin, la division libéra la zone de Cherbourg en faisant plus de 900 prisionniers mais déplorera plus de 5 452 hommes tués, blessés ou disparus.

Pour son leadership courageux et profondément préoccupée par ses hommes, Major O'Malley a été considéré comme le meilleur chef de combat dans l'armée par son mentor, adjoint commandant de division général de brigade Teddy Roosevelt Jr..

Richard a reçu la Médaille d'Honneur pour son leadership durant le débarquement réussis à Utah Beach. Repositionnement de la région de Carentan, le Bataillon du Major O'Malley a été engagée dans de violents combats contre les forces ennemies d'élite retranchés dans les haies de la campagne normande.

Bien que blessé à deux reprises, le major O'Malley a continué à mener son bataillon bien-aimé de sa position de premier plan dans la société chef de file dans l'attaque.

Du 6 au 7 Juillet, offensive vers Périers. Le 8th et 12th Infantry Regiments viendront en soutien du 83rd pour les soutenir mais subiront de très lourdes pertes (600 hommes le 7 Juillet)

Le 16 Juillet durant la progression vers Périers, en passant dans la ville de Sainteny, le Major O'Malley est tué par un sniper Allemand.

Encore une fois, son leadership agressif et courageux le fait aimer de ses hommes qui l'appelèrent

"The Iron Major (Le major de fer)"


VIDEOVidéo de la cérémonie sur sa tombe avec Pat et Jack à Colleville, le 10 juin 2014

Richard O'Malley Cadet
Richard et son équipe
Richard & Vera Mae
Vera & Patricia
Télégramme de décès

Monument pour l'hommage au Major Robert O'Malley


Tombe de Nicholas POLACHEK

La tombe du Major Richard O'Malley, fleurit par une école de Bruxelles.

Tombe de Nicholas POLACHEK

Merci aux enfants et à Julie


Clyde R. Stodghill, Cuyahoga Falls, OHIO
Company G, 2nd Battalion, 12th Infantry Regiment

Le dimanche matin passablement tranquille du 16 Juillet 1944, le Major Richard J O'Malley, officier commandant le 2nd Battalion, 12th Infantry Regiment, fut tué par un fantassin ennemi. La valeur du Major O'Malley peut difficelement être mesurée. Chacune de ses actions avait été marquée par l'intrépidité, et il était indiscutablement un des tout premiers officiers de combat du Régiment. Ses hommes l'adoraient. Il leur avait donné l'inspiration qui avait porté le 2nd Battalion vers ses grands succès, et, en retour, le bien-être de ses hommes tenait toujours le premier rang dans son esprit Le Général Barton rendit un dernier salut à ce vaillant leader en ordonnant que trois salves soient tirées dans les lignes ennemies par une concentration de l'artillerie et des mortiers de lath Infantry Diivision - la seule occasion semblable de toute la guerre. (D'après l'historique du 12th Infantry Regiment)

La nouvelle que le Major O'Malley avait été tué se transmis d'homme en homme sous forme de murmures d'incrédulité, comme si en répétant les deux mots à voix basse ils pouvaient se transformer simplement en une autre fausse rumeur. Le "Major de Fer" mort- cela pouvait il être vrai? Bien que la mort soit tout autour de nous, il nous avait semblé que le Major était d'une certaine facon, immunisé, un homme à part de la norme. Savoir qu'il était mort laissait chacun de nous plus vulnérable. Les mots ne pouvaient pas la rendre réelle pour quelques uns d'entre nous - nous devions voir par nous mêmes. Un ami et moi fûmes attirés vers l'endroit où il était tombé dans le secteur de la compagnie E aussi sûrement que des limailles de métal sont attirées par une force magnétique. Aucun de nous ne se souciait du fait que nous avions quitté notre position sans autorisation.

Une jeep médicale avec des armatures pour tenir une civière était venue jusqu'au front. C'était la première et seule fois que je vis cela arriver. L'Armée des Etats-Unis était lente à enlever les morts d'un champ de bataille, mais le corps d'un major ne pouvait pas être laissé gisant sur le sol au vu de tous.

Le corps du Major O'Malley reposait sur une civière recouverte d'une couverture brun olive. Nous sommes arrivés quand la civière était placée sur les armatures de la jeep. Les médecins retournèrent vers un groupe d'officiers se tenant silencieusement à trois mètres de distance. Ce fut alors que le seul incident inexplicable de toute une longue vie survint. Bien que personne ne se tenait à proximité et que le vent ne soufflait pas, le côté de la couverture se souleva en flottant en l'air, restant ainsi sans appui pendant quelques secondes.

Mon ami dit "regarde! le Major essaie de se lever". Sachant le genre d'homme que le Major O'Malley avait été, ses mots semblaient parfaitement naturels sur le moment, aussi j'ai opiné de la tête en signe d'approbation. La seule explication logique qui vient à l'esprit est que l'échappement du moteur de la jeep, lequel tournait, en avait été responsable.

Au cours de mes années ultérieures en tant que journalistes, je suis entré en contact avec beaucoup d'hommes d'envergure : des dirigeants politiques, des industriels, des comiques, des athletes célèbres, et des entraineurs. Le Major O'Malley se tient seul parmi eux comme une figure plus grande que la vie, un homme qui dominait au-dessus du lot.

Richard J O'Malley était un homme rigoureusement gracieux avec une voix qui pouvait craquer le bois, un homme dont chaque mouvement était vif, décisif et autoritaire. Il n'était pas du genre de chef qui avait un mot d'encouragement ou un commentaire affectueux pour chacun, pas plus qu'il ne menait par la crainte. c'était sa présence seule qui inspirait et à la différence de beaucoup de commandants de bataillon, il était toujours présent ou quelque part à proximité. Il ne dirigeait pas depuis un poste de commandement à l'arrière: il menait depuis la ligne de départ. Nombreuses furent les fois où on pouvait l'entendre crier, "Debout et allons y, 2nd Battalion, suivez moi!" Nous le faisions avec appréhension mais sans hésitation.

Si nous ne craignions pas le Major O'Malley comme untyran, nous craignions de commettre un acte qui provoquerait sa colère, ou par-dessus tout, son mépris. Se montrer indigne de son respect était impensable. Pour un fantassin de 18 ans, il était une figure imposante, un géant d'homme. Il était, comme l'indiqua l'histoire régimentaire, un homme digne d'adoration.

O'Malley était capitaine quand il assuma le commandement du 2nd Battalion un jour de juin quand le Lieutenant Colonel Dominick Montelbano fut tué près de Montebourg. Il aurait pu mener un régiment, une division, ou un corps. Beaucoup d'hommes bien moins capables en firent autant. Il avait été notre commandant pendant seulement 33 jours. En Normandie, c'était l'équivalent d'une vie.....

Extrait tiré du livre "SOUVENIRS de GUERRE" Par Robert O. Babcock Traduit par Philippe Cornil


SOURCES INFORMATIONSPatricia O'MALLEY (Fille du Major O'Malley) - Jean-Yves TURQUETIL - Michel QUILES AFAM of D-day - Richardomalley.weebly.com
SOURCES PHOTOSPatricia O'MALLEY (Fille du Major O'Malley) - Michel QUILES AFAM of D-day - Richardomalley.weebly.com - Dday-overlord.com
PROGRAMMEURSFrédéric & Renaud
TRADUCTION